25. avr., 2022

TRISTESSE

En deux semaine on perd deux être chère complétement différends, l’un était notre chien Charly et une grosse l’arme, l'âge hélas, l’autres le type que l’on croisait au coin de la rue, à qui on payait un verre de rouge sens oser le dérangé par respect de la vie prive de chacun, Arno nous a quittés, grosse l’arme aussi. 

Tristesse aussi... 

C’était un weekend d’incertitude avec des élections de tous les dangers en France, ces extrémistes, ces fascistes que l’on croyait il y a trente années derrières nous se réimpose dans un populisme crasseux de haine de l’autres. 

On l'a vue dans un des grands états d’une démocraties qui a toujours eu cette frange de raciste qui reposait sur des siècles de génocides et d’esclavage, aujourd’hui c’est l’immigration et l’exploitations économiques, le Donald de tous les dangers. 

Par contre voir l’ex-états soviétique passer d’un semblant de démocratie avec un parlement élu vers une dictature d’une violence que même avec les prémisses de la guerre d'Afghanistan, de la Tchétchénie et Géorgie en passant par la Crimée n’avait pas été imaginable aux portes de l'Europe. 

Or malgré tous c’est exemple détestable le monde retourne vers les vieux démons de la guerre froide et cette haine de l’autres, justifier par une détestation de soi et du système politique qui souvent responsable n’est par contre pas parfait mais dans un système démocratique peut être améliorer. 

 Il faut renouveler le système politique par un partage de mouvement citoyens et même d’un partage d’un parlement bi camérale d’élu, d’élue et de citoyennes et de citoyens pour permettre d’avoir constamment un retour de la rue dans les décisions du gouvernement les pies dans la boue. 

Le politique est trop représenté par des présidents de partis qui se prenne pour des princes pouvant influencer des foules en manque de repères bien souvent mal informer ou à juste titre déçue par des décision devant être prise mais mal comprise. 

Par contre le politique devrait être plus au ras des pâquerettes, car représenter une part du peuple ne veut pas dire protéger les intérêts des uns au détriment des autres, le politique s'il ne défend que ces électeurs sans prendre en comptes le reste des populations est un populiste, combien de fois ne voit ton pas un président de partit se mettre en fonction “ma petite popularité”. 

Quels intérêts d’un politicien de dénigré l’un de ces congénères sans apporter de solutions viables à sa critique, aujourd’hui uniquement l’image du paraitre, on la bien vu avec le petit “Z...” en France aucun programme pas une once de solutions, pas de budget uniquement des phrases de haine et de provocations, est-ce cela la politique. 

Une fois de plus, triste monde. 

Jean Mistler. La politique est l'ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire.