28. mars, 2020

BRUXELLES MA BELLE

Mon dernier blog était comme on me la fait remarquer très pessimiste, mais après avoir passé un moment au soleil, je rentre pour me retrouver confiné, c’est spécial, bon j'ai bronzé.

Le soleil brille en cette journée avec un fond bleu éclatant, que pourrai-je écrire en une telle journée de négatif, Donald est toujours aussi con, Boris doit remercier son père qui a décidé de changer de nationalité, merci papa et de plus il a chopé le Covid-19.

Enfin cette crise remet les pendules à l’heure, la décentralisation de nos besoins industrielle et produit de première nécessité que sont les produits de santé collective et autres ne sont plus crée par nos travailleurs, et nos champs ne sont plus récolter par nous.

Merci la mondialisation, faudrait peut-être la repenser à l’envers.

La nullité de nos gouvernants responsable devant le peuple feraient mieux de revoir leurs consciences s’ils en ont une, en dehors de leurs jeux de pouvoir de petit dictateur de comptoir, la démocratie de la particratie montre son incompétence lors de crise, le chacun pour soi et le detournement de masques et autres produits.

La grande démocratie des Etats-Unis d’Amérique le démontre bien, tous les pouvoir dans les mains d’un irresponsable paranoïaque et nombriliste qui mettent en danger l’un des plus grands pays du monde et surtout de sa population sans réel contrôle démocratique, une opposition bâillonner, et un parti républicain contrôler par un système de chantage dictatorial,tu marche ou tu créve.

C’est à une démocratie citoyenne qu’il doit revenir de prendre les décisions concernant les enjeux du futur, ne laissons plus le pouvoir dans les mains de parti qui a chaque élection se partagent des postes de pères en fils, ou filles et surtout de portefeuilles bien remplis, il serait intéressant si le systeme Suédois était appliqué à tous nos pays dits démocratique.

Il y aurait certainement bien moins de candidats qu’au jour d’aujourd’hui, mais il y aurait plus de candidats de cœur que de l’intérêt et la démocratie serait les vrais enjeux des politiques, le bien du peuple et le partage sociales.

Ha l’utopie utopique, le rêve du partage réel des richesses, bon OK je délire se doit être le confinement, parler au chien, regarder par la fenêtre des rues vides ça fait peut-être rêver ou délirer, heureusement on peut encore acheter du pinard, le pinard ce n’est pas ferrugineux. (Bourvil)

Il y a aussi ma radio favorite et surtout ma femme et le chien, et vous tous qui lisez, mais élucubrations et qui par caisse de résonance les réseaux me parle et vous parle.

Deux points, cela fait une ligne, c’est pas mal.