DE PLUS EN PLUS MOCHE.

24. oct., 2018

J’introduis mon blog par une phrase d’un homme qui n’est pas mon idéal politique, mais qui exprime mon état de pensée, merci Jacques C.

 
Autres prénoms Nicolas, le prénom d’un de mes meilleurs amis et celui d’un ex ministre, un de plus qui a baissé les bras ? Non, un de plus qui se rend compte du peu d’intérêt que la politique porte aux biens être du citoyen, car c’est de cela qu’il s’agit, le fric, le pouvoir, et après nous le déluge climatique.
 
Le bien-être du chasseur, c’est se foutre de la gueule du gibier, la régulation du gibier de mème, tuer des canards en Sologne, du sport, on se fout encore de notre gueule, assis sur son cul avec une baguette jambon fromage et un litron de rouge à tirer sur des bestioles, quels hommes !!
 
La terre brule, mais il y a des hommes à mettre au milieu du feu, et pas les criminels qui boutent le feu, mais ceux qui alimentent l’incendie par leurs besoins de plus de territoire constructibles, et ceux qui bien conscients de la déforestation, mais qui une fois de plus ni voyant qu’un moyen de plus pour faire du profit.
 
Notre terre brule de ne plus pouvoir nous supporter nous et notre suffisance, on n’a plus de sac plastique, or 90% des grandes surfaces emballent tout et n’importe quoi dans du plastique, on paye pour des pots d’échappement moins pollueurs, or on découvre que tout n’était que mensonge et que les grandes firmes automobiles ont signé un document à leur avantage une fois de plus leur permettant de contourner certaines règles.
 
Pour moi populaires étaient un atout majeur car représentant une frange de la population plutôt sympa à l’encontre du populiste, qui est pour moi un fasciste déguisé en personnage se donnant une image de persécuter avec une matraque en main, mais aujourd’hui le populaire et le populiste n’a plus cette distinction.
 
Cela grâce au politique, le politique d’hier n’est pas bien différent de celui d’aujourd’hui et c’est cela qui est immoral et surtout dangereux en restant toujours sur le fil du rasoir entre l’extrême et le sans filet, entre centre fermé et camps de travail, centre de détention et pire.
 
Actuellement on fait trembler le petit vieux dans sa chaumière sous prétexte de l’immigrer avec son grand couteau et son nez crochu, ça ne vous rappelle rien, 1930 encore et toujours on revient sur la passée qui se répète, hélas avec des présidents qui surf sur la vague, un nouveau venu sur le Brésil, la mer les plages, le carnaval, les Cariocas et maintenant les fascistes aux pouvoirs.
 
L’Italie, la Dolce Vita, la Grande Bellezza mon film préfère avec Lost in Translation et aujourd’hui Lost of la Democrazia, un programme aberrent sans aucun sens de la mesure portant le pays dans le chaos, même si certains essayent de faire croire en une quelconque possibilité de réussite.
 
Ou on brule des livres ou des arbres, on finit par bruler aussi des femmes et des hommes. (Heinrich Heine, j’ai rajouté les femmes et les arbres)