LA BELGIQUE LAVE PLUS BLANC.

18. juin, 2017

Actuellement, une partie de la Belgique est responsable de tous les maux possibles de la vie politique, l’enrichissement personnel, le cumul des responsabilités, les mensonges, la responsabilité de toutes les calamités, demain la météo (mais là on est peut-être tous responsable en tant que terrien).

Effacé le travail de toutes ses années où il a fallu créé avec des bouts de ficelle l’un des systèmes sociaux les mieux élaborés dans le monde, pas parfait mais envié par de nombreux pays, pourquoi sommes-nous une société multiculturelle ? Je vous le demande.

Pourquoi au cours des ans avons-nous accueilli tous les réfugier, fuyant la pauvreté, cherchant du travail, permettant la reconnaissance de l’homme debout (ou la femme) la fierté de l’appartenance à un groupe, une société, une nation.

Cela on le doit à nos politiques de centre et de gauche, ne nous trompons pas de cible et surtout ne nous laissons pas entrainer dans la spirale qui nous feraient juger ceux qui nous ont permis d’être maitre de nos destinées, libre de pensée et de juger.

Ne jetons pas l’eau du bain avec tout ce que nous a apporté le socialisme, et les partis démocratiques, dans son aspiration a une société pouvant défendre l’être humain et surtout le rendre égale, dans son aspiration a une société égalitaire et juste.

Il n’y a pas en politique de parti qui a une réponse à tous les problèmes des citoyens, mais il y a des partis bien plus dangereux qui non qu’un seul but le pouvoir et la fin des règles de la démocratie, ne soyons pas aveugle, la sécurité n’excuse pas toutes les dérogations, ni la défense.

La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple, comme terme sociétale, y a-t-il mieux ?

Bien sûr, il y a mieux, l’utopie est mieux, un salaire pour tous sans boulot c’est beaucoup mieux, la plage le soleil un cocktail les pieds en éventail c’est encore mieux, mais ok, arrêter la fumette ou la picole.

Peut-être le fait de changer de terme par le réformisme où le partit réformateur, partisans d'une transformation progressive des structures économiques et sociales de la société capitaliste, allant vers davantage de justice sociale, se serait peut-être une solution.

Mais peu importe le nom de l’action des citoyens et de toute la société politique, il est sûr qu’il va falloir « réformer les structures » si l’on ne veut pas se faire bouffer par des extrêmes d’obédiences dictatoriales, qui elles non rien d’utopiste.

Je n’aurais pas l’audace d’écrire les 32 pages de « J’accuse !» à l’instar d’Émile ZOLA, car je n’accuse personne, mais au contraire je soutiens tous ceux qui œuvre chaque jour pour le bien de tous les citoyens de notre pays, et qui souvent en son bien peut remercier.

Merci à vous, camarades.