ENTREPRENDRE SANS DETRUIRE.

28. oct., 2016

Je suis sous influence après avoir vu le film « Demain ».

J’ai repris le titre d’un livre d'Emmanuel DRUON un entrepreneur atypique, mais ayant tellement les pieds sur terre, on a réellement l’impression de trouver le patron rêvé et tellement logique dans son approche de la vie en entreprise, pourquoi travailler pour des actionnaires qui ne produisent rien.

Pourquoi signer des traités internationaux de libre-échange pour faire importer des produits de 5 000 km que l’on trouve à 20 km de chez nous, le citoyen y gagne-t-il quelque chose, le Wallon est-il la seule personne censée en Europe.

Où est passée l’utopie, en 1973 (je sais, je suis vieux) Jacques DOILLON réalisait un film à partir d’une BD l’an 01 de Gébé, entre autres dans Charlie Hebdo, film jouissif qui reprenait déjà les sujets de l’écologie, cherchez le film sur le web, les acteurs sont une pléiade à eux seuls.

« L'An 01 est emblématique de la contestation des années 1970 et aborde des thèmes aussi variés que l'écologie, la négation de l'autorité, l'amour libre, la vie en communauté, le rejet de la propriété privée et du travail »

Ceci était le passage utopiste mais revenons à la vraie vie « Les gouvernement se déclarent décider assurer en commun le « progrès économique et social de leurs pays », à « améliorer le niveau de vie et d'emploi de leurs peuples », à assurer la concurrence et à réduire les écarts de richesse régionaux et à soutenir les régions défavorisées » extrait du traité de Rome instituant l’union européenne.

Une utopie de plus, car que résulte-t-il de c’est grandes idées, des crises à répétition, des banques qui ne créent rien à part du crédit et pour nous du débit, des industries qui délocalisent dès que l’actionnaire se plaint d’une perte de 0,001 pour cent, on se fout de moi et de vous !

Pourquoi seuls les Wallons ont inter-réagi au CETA, je pense que dans une série de pays, les parlements ont noyé le poisson en l’enfouissant à travers des commissions opaques au public, créant des paravents sous prétexte de flux migratoire, d’attentat ou de crises politiques et bien sûr cacher derrière le TTIP.

Une fois de plus l’homme de la rue (ou la femme son future) n’a pas conscience du pouvoir qui est le siens, celui de la masse des désillusionné, certes, mais qui ont toujours dans nos démocraties le pouvoir des élections, le pouvoir de la politique responsable, celui du citoyen conscient du futur de ces enfants.

Lexique : TTIP traité de libre-échange transatlantique.

                 CETA : L’accord économique et commercial global.

 

Deux acronymes à l’intention unique du marché du fric, le marché comme ils disent, mais pas celui du coin de la rue celui qui se situe dans les « Panama papers » et autres paradis fiscaux, ceux qui en Belgique, on put blanchir 36 milliards €, ils ne nous respect aucunement, changeons-les, réclamons un parlement citoyen.