COUP DE GUEULE.

27. mai, 2016

Bruxelles et beaucoup d’autres villes en Belgique, est surtout composer de « strotje » qui ne se prête pas au 21é siècle, bien sûr, il y a de grands boulevards, des rings ou des ceintures, mais elle n’a rien de commun avec Paris ou Londres.

Donc, Bruxelles est composée de quartier avec de petites rues (« strotje ») qui ne peut plus absorber la circulation qu’on lui impose, très souvent, une personne par voiture, ce qui étant un droit démocratique, est une aberration écologique, une pollution olfactive et bruyante et un stress permanent pour les chauffeurs et les habitants.

La voiture, oui, mais pas dans les villes, il existe suffisamment d’alternative et les parkings extérieures à la ville en sont une bonne solution, mais comme tous les « stuut » bruxellois, il faut arriver à la situation extrême avant de créer la solution et cela généralement trop tard.

Les situations à la Belge sont multiples et très risibles le soir entre amis à l’apéritif, mais quand il faut faire 300 m en une demi-heure, c’est franchement moins risible.

En Belgique, les employés sont gâtés, 50 % des cadres juniors ont droit à une voiture de société, alors que ce pourcentage se situe entre 0 et 16 % dans les pays voisins cela représente 650 000 véhicules utilisés pratiquement chaque jour.

Mais le discours à la Belge est qu’en raison de l’éparpillement des compétences, les transports en commun ne parviennent pas à proposer une offre intégrée et logique. Dès lors, nous choisissons la voiture. Merci Magritte, ce n’est pas une pipe.

Donc, une campagne www.sprouttobebrussels.be, c’est excellent pour le moral, pour la communication, je suis franchement pour, mais actuellement il y a beaucoup à faire, et c’est peu dire……ce sera « stukkske » par « stukkske ».

Langage « Brusseleir » dans le texte.