14. mars, 2016

L’ECRIT.

On admire tous les écrivains, ceux qui peuvent pondre sept cents lignes tous les mois, mon rêve, le nôtre, mais, hélas, la ponte est bien maigre, il est difficile de trouver une trame qui n’a pas encore été écrite.

Bien sûr, la ville ou la vie (michel@lavillelavie.be) ou nous résidons serait le plus simple comme trame, mais moi qui ai trimbalé ma carcasse dans les coins de la terre où personne ne va en vacances, je pourrais extrapoler des aventures fictionnelles, mais sans l’authenticité du réel vécu.

Donc, je vais m’en tenir au blog, le faire relier et le jeter au feu, ce qui me rapproche de Manuel Vázquez Montalbán écrivain que j’idolâtre, dont le héros brûle sa bibliothèque, moi je donne où jettent à la poubelle les bouquins lus, ce qui peut paraître iconoclaste, mais qui me fait parfois les rachetés, donc double plaisir de les relires.

La vision de la lecture est multidimensionnelle, elle est un besoin ou une psychose, l’attrait de pénétrer un monde qui n’est pas le sien propre est le grand plaisir de la lecture, ainsi que le rêve éveillé de pénétrer dans un autre monde.

Le point de vue intellectuelle est autre, c’est celui de la connaissance et du besoin, celui-ci peut être scientifique ou poétique les deux sont liés, il s’agit encore de rêves, éveille ou pas, mais proviennent du même calcul, le plaisir de la réussite, l’écritures, de l’écrit, douleur ou plaisir.

Le bel écrit...