Coup de gueule.

1. mars, 2016

Deux personnages n’ayant apparemment pas de point commun direct, bien qu’étant issu du schisme communiste, aujourd’hui l’un doit défendre son honneur face à ses camarades de Solidarnosc, les dénommés frères Kaczynski, qu’il avait virée du parti étant donné qu’il s’agissait de deux arrivistes uniquement intéressées par leurs propres personnes.

 L’autre doit défendre un pays européen qui a accepté tous les sacrifices possibles dans sa crise économique, la Grèce, qui doit aujourd’hui faire face seule au flux de ces rejetée de la guerre en Syrie qui n’ont pas d’autres portes d’entrée en Europe, la Grèce berceau de la démocratie, dont se réclament ces pays qui ferment leurs frontières à l’humanité.

Une guerre civile en Pologne n’est certainement pas souhaitable, et la raison reviendra au peuple polonais lui qui a vécu une guerre terrible suivie d’une longue occupation, cela lui fera revenir à l’idée première de Solidarnosc, la solidarité du peuple contre la dictature, contre le diktat.

La Grèce, elle doit être elle soutenue par les pays démocratiques, ceux ayant une véritable identité européenne, celles qui malgré la guerre des Balkans ont su maintenir la paix en Europe pendant plus de septante ans (soixante-dix pour les potes en France).

Beaucoup des 28 ont oublié l’idée première du traité de Rome ne l’ayant signé sans l’avoir lu et n’étant intéressé que par les traités suivants traitants de l’économie, le fric et le fric.

Le manque d’investissements de la Grande Bretagne dans le projet européen est la plus grande déception dans l’Europe, le pays qui a tellement donné et sacrifié dans le continent sur deux guerres n’a pas trouvé d’utilité d’investir dans l’idée européenne de solidarité (Solidarnosc).  

Et aujourd’hui comme hier il est possible de me tuer, mais pas de me vaincre (Lech).

Je n’ai pas de plan B, j’ai un seul plan et je m’y tiens (Angela).

Voilà ce que doit être des opinions sincères, des cris du cœur, mais de façon réfléchie et honnête, ce qui n’est pas le cas tous les jours en politique, n’est-ce pas Bart…(pas SIMPSON) le Bart qui s’immisce dans la politique d’un pays de plus de 11 millions (Grèce) en promettant de mettre son chef d’état au pas, lui qui n’est pas capable de s’investir dans son propre pays.