LES AMIS, LES COPAINS.

19. févr., 2016

Il y aura sûrement plusieurs blogues sur le sujet, car il est vaste, on peut avoir de bons copains et de mauvais, car on ne peut avoir de mauvais amis, ceux-là ont les comptes au maximum sur une main et demie, parfois.

Les amis, on peut les voir toutes les semaines ou une fois tous les cinq ans cela n’a pas vraiment d’importance, c’est de savoir qu’ils existent, qu’on les aime et qu’il nous le rende, c’est un attachement que l’on peu dire virile même s’il peut s’attacher à des amies.

Aimer des amis est un sentiment qui permet de se sentir bien dans ces pompes, droit dans la vie, ce sentiment de se retrouver en symbiose dans les idées sur la vie, le partage des goûts et des odeurs, le goût de la vie, et le partage de celle-ci dans ces bons et mauvais moments.

Une heure où quinze jours ensemble ne se décrivent pas, c’est un moment unique que l’on peut reproduire ou pas, il ne s’agit pas de créer une routine, bien au contraire, le fait de ne pas l’avoir provoqué sciemment est souvent une grande satisfaction et un souvenir durable dans un temps à soi.

Les amis et les amies est un peuple unique à chacun de nous, ils transcendent le lien familial et non pas la même valeur, ils sont bien souvent plus proches, il s’apparente plus à la tribu au sentiment de clan sans aller jusqu’au gang, bien qu’il s’agisse là aussi bien souvent d’amitié avant tout.

Mario Monicelli a mis en scène cette amitié avec ces exagérations dans « Mes chers amis » tout en étant très proche de mon sentiment, de ces sentiments de l’amitié à travers les ans et le temps qui passe inexorablement et qui fait partir ses amis que l’on voudrait garder toujours auprès de nous.

A mes potes et à ma femme, mon chien aussi..