VACANCES, PENSIONNE.

15. févr., 2016

Il est toujours difficile de s’imaginer partir en vacances lorsque l’on est pensionné, mais le fait de parcourir d’autres horizons de prendre un moyen de locomotion, et de passer plusieurs nuits hors de chez soi, fait la différence.

Les vacances comme le chômage, devraient être écrits dans les droits de l’homme, je ne parle pas des congés qui ne sont pas toujours des vacances, je parle du droit d’être déplacée (sans que cela soit péjoratif) dans un endroit qui permet de se changer l’esprit, de se nettoyer les cellules, d’être autres parts et oublier son quotidien.

 Les moyens sont bien sûr utopiques, imposer de 80 % les 1% qui possèdent ce que ne possèdent pas le reste du monde, c’est 1% qui possèdent tout, que peut-on dépenser quand on possède 1 milliard d’euros, quel plaisir de dépenser  d’ailleurs. 

Le droit a l’allocation au minimum obligatoire pour tous comme cela est pensé par certains Etats sont une solution, le partage des biens et des recettes publiques, privées, n’est-ce pas cela le but de nos sociétés futures, le modèle économique actuel n’a pas de future viable, les uns de plus en plus riches mais jusqu’à quelles limites.

Les modèles politiques précèdent qui était fondée sur la noblesse et le servage n’est-elles pas l’exemple qu’un jour, les masses hors conflit de religion, ne décident  de faire à nouveau une révolution et celle-ci ne sera pas industrielle mais celle du ras-le-bol de bosser pour des patrons et des politiques qui n’ont aucune considération pour les masses.

Le communisme comme le libéralisme sont des échecs, nous dépendons tous des spéculateurs qui sans vergogne utilisent nos systèmes bancaires sans aucune vergogne, tout leur est acquis, car ils font de l’argent pour eux d’abord et ensuite les actionnaires et les grands groupes industriels.

Bon, OK demain j’hérite d’un milliards, je vous expliquerai comment les dépenser, à salut…