SANTE.

9. févr., 2016

Nos sociétés, comme lors du siècle des lumières entrent dans un cycle, celui de l’environnement de l’écologie alors que d’autres continent entres à peine dans une culture post-moderne sans transition, sans vrai choix, imposé par les systèmes économiques et le marché de la consommation.

Qui n’a pas vu en traversant le Maroc où la Tunisie s’est multiple sac en plastique noir agripper à une dune de sable, ou accrocher dans les branches d’un olivier, les plages jonchées de détritus du Mozambique où les immenses bateaux usinent chinois sur les côtes de la Tanzanie péchant sans aucune restriction et déversant les détritus dans la mer.

Ou encore les pétroliers nettoyant leurs cuves lors de leur retour d’Europe, dans les mers autour de Madagascar ou au large du Togo, la pollution à ciel ouvert des schistes bitumeux de l’Alaska grâce à certains gouverneurs.

Nous sommes les premiers responsables, les seuls d’ailleurs, nous sommes les primo géniteurs des pollutions, nous l’avons inventé et on la retrouve sur tous les sites archéologiques, ainsi que dans les strates de la terre.

Cela pour en revenir au Bio, le Parlement européen sous la dictature du lobbying de l’agriculture des OGM (Monsanto, etc) et des grands exploitants, peut-être pas européens, a décidé de diminuer les normes d’excellence des produits Bio, donc au lieu de 100%, pourquoi pas 80 ou moins et d’ailleurs pourquoi Bio ?

Merci pour nos enfants et pour l’humanité, détruisez les acquis, bradez la terre de toute façon, elle ne nous mérite pas.

J’ai le plus profond respect pour le mépris que j’ai des hommes. (Desproges)