PENSEE.

6. févr., 2016

Moi qui est toujours faits une multitude de fautes d’orthographe par inattention ou trop pressé, je découvre maintenant nénufar avec stupéfaction le phare a disparu dans la nuit, je fait surtout partie de ces gens qui manquent de ponctuation, mais je l'ai redécouvert avec satisfaction.

Personnellement je ne suis pas un fan de l’ognon avec ou sans « i », je ne peux l’avaler cru, cuit à la rigueur, fondu si possible dans une sauce.

Mais est ce un sujet, cela n’intéresse certainement pas mon rare lecteur, je risque d’ailleurs de le perdre définitivement donc, je n’idolâtre pas, avec accent circonflexe, l’ognon.

Il faut dire que l’actualité est vraiment morne, on rajoute des policiers dans les rues, bien s’il pouvait lutter contre les voitures qui se garent sur les pistes cyclables en double file, ce serait sympa, mais d’un point de vue personnel cela ne vas pas aider les jeunes en déshérences, les contrôles sur la base de faciès ne sont pas des actes qui calme les esprits.

Pourquoi ne pas investir dans des animateurs de rue et de quartier des gens qui peuvent aider au lieu de penser à la répression, le policier de quartier tout a fait d’accord, le type qui connait tout le monde et qui fait réagir le citoyen, ça c’est du positif.

Avant dans des temps immémoriaux, nous avions le facteur, tous les gens le connaissait et lui connaissaient tout le monde par son nom, s’arrêtait pour discuter avec les pensionnés seuls, pour s’enquérir de la santé et des problèmes de tous et chacun, aujourd’hui la productivité et le stress, ne permet plus la convivialité, mots perdus comme l’oignon.